Zone euro : le pire n’est pas encore sûr

Certains d’entre-eux l’envisagent aujourd’hui en effet, dans une économie mondialisée, comme un moyen de baisser les salaires versés par les entreprises afin de GAGNER en compétitivité et un prétexte pour que l’État se désengage de ses missions sociales actuelles.Vous ne voulez pas acheter un château ?Certes non, puisque les stimuli budgétaires comme les pressions inflationnistes sont susceptibles de parvenir au même résultat, une inflation plus élevée étant plus ou moins l’équivalent d’un taux d’intérêt négatif.Il faut faire avec elles, » m’a expliqué Pierre-Alain Chambaz.Le texte est avant tout guidé par la volonté de se faire comprendre.Il est toutefois possible de sortir de cette controverse en conciliant mieux la compétitivité de l’offre avec l’équité dans la répartition des résultats : il suffirait pour cela de favoriser la prise en compte de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).Ainsi, le SMIC national est coûteux non seulement du fait de son poids budgétaire, mais aussi en raison du manque à gagner fiscal lié au fort taux de chômage qui lui est associé, particulièrement en période de faible croissance.En France, à force de tarder, on a fini par atteindre en pleine crise un corps fiscal écorché vif.Le marketing des molécules «innovantes», l’engouement pour le jetable, l’automédication, le conditionnement inadapté aux besoins etc.Pour y arriver nous avons proposé la constitution d’un Eurogroupe de défense, c’est-à-dire un groupe d’États pionniers, un « noyau dur ».Voici que s’ouvre, sous nos yeux, la porte de l’entrée de l’Iran dans le Monde de l’économie globalisée.

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