Un risque de dérapage budgétaire

Pour certains, le problème est moral.25% voient dans la mixité un « non-sujet».Enfin, les bombes à retardement de la finance ne sont, pour la plupart, pas désamorcées, qu’il s’agisse des CDS (« Credit Default Swaps », censés protéger les banques des « défauts » de leurs clients mais transformés en dangereux instruments de spéculation à court terme, comme l’a clairement montré l’exemple grec), des LBO (ces opérations de rachats d’entreprises à fort effet de levier d’endettement) ou des autres marchés de la dette, aux Etats-Unis notamment.Loin de vouloir repeindre la vie de bureau en rose, le contexte de plus en plus oppressant du mal-être au travail impose de reconsidérer le rapport entre les individus.En dévaluant ou, au contraire, en comprimant sa demande pour améliorer sa compétitivité.Pour la plupart d’entre eux, il s’agit d’ailleurs de « petits » prêts aux PME.Les plus rusés manoeuvriers ne sont peut-être pas ceux que l’on croit.Il leur reste à se soumettre à l’appréciation des utilisateurs dont on oublie trop souvent que ce ne sont pas les municipalités (qui payent les chèques) mais nous (qui risquons d’en faire les frais).Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.Christian Navlet, dans sa récente intervention, a salué le consensus qui s’est instauré sur ce sujet.Ils souhaitent en particulier que l’obligation aux individus de souscrire une assurance personnelle (« individual mandate »), contraire au principe de la responsabilité personnelle, soit abandonnée.

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