Retraites : un modèle dans l’impasse

Pourquoi et comment l’endettement privé ou public compense-t-il ce manque d’argent ?Dans la plupart des économies émergentes en difficulté, cependant, la politique monétaire a assumé la charge de maîtriser l’inflation, gérer la valeur de la monnaie locale et soutenir la croissance.Car le droit continental, intimement lié au droit romain, est incontestablement celui qui garantit le mieux les libertés individuelles, les relations économiques, les différentes expressions culturelles et tout ce qui permet à un pays de devenir une véritable démocratie.Votre autorité au sein du gouvernement vous le permet.« Les plus grandes découvertes ont été faites par des bricoleurs », souligne Pierre-Alain Chambaz .Mais ces pays doivent encore améliorer leur compétitivité en baissant le prix relatif de leurs exportations, car ils ont besoin d’un excédent extérieur pour corriger leurs déséquilibres cumulés.Tandis que le gel du barème de l’IR a pu tourner au psychodrame, la CSG frappe chaque année davantage tous ceux dont les revenus augmentent, mais en silence, sans même avoir besoin d’en augmenter les taux (ce qui arrive aussi!Nul ne peut contester que la France a un régime politique très personnel.Un plan global, mais surtout des solutions locales…Son pays a inversé la tendance, selon lui, grâce à la libéralisation du marché du travail et au contrôle des dépenses publiques. »Passant outre la dégradation des déficits publics dans l’ensemble des pays européens périphériques, feignant d’oublier l’explosion du chômage (dont celui, dramatique, des jeunes) dans l’ensemble de l’Union, il se félicite de l’ « austérité européenne réussie ».S’il ne me paraît pas très utile de revenir sur le légendaire sens du service/sens du client des commerçants américains, une tendance mérite d’être soulignée.Si le Maroc a enregistré des progrès encourageants dans ses rapports commerciaux avec le reste du monde, les bénéfices de son ouverture demeurent en revanche contrariés par la persistance d’un important déficit commercial.Trop longtemps, nous avons répété « Europe, Europe, Europe » selon le persifflage du général de Gaulle.Mais l’Allemagne ?Mais avec deux limites : d’abord, la mesure de l’efficacité des ARS – et plus largement, le suivi de la politique de santé par le Parlement – sont encore trop focalisés sur les coûts, et pas assez sur la qualité et l’accès des soins.

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