Pierre-Alain Chambaz

Si au contraire (ce qui semble plus conforme aux témoignages historiques) l’inspiration du génie individuel entre pour la plus grande part dans la découverte du beau en fait d’art ; si les chefs-d’œuvre du génie, objets continuels d’imitation et d’étude, exercent sur les idées que les hommes se font du beau une influence ineffaçable, peut-on concilier ce fait avec la loi générale qui veut que toute action accidentelle et isolée ne laisse que des traces passagères, à moins d’admettre que le génie individuel a révélé à l’humanité des types permanents, dont la connaissance et le sentiment une foi D’une part, en effet, la grande crise initiale de la positivité moderne n’a essentiellement laissé en dehors du mouvement scientifique proprement dit que les théories morales et sociales, dès lors restées dans un irrationnel isolement, sous la stérile domination de l’esprit théologico-métaphysique : c’est donc à les amener aussi à l’état positif que devait surtout consister, de nos jours, la dernière épreuve du véritable esprit philosophique, dont l’extension successive à tous les autres phénomènes fondamentaux se trouvait déjà assez ébauchée. Une longue série de réflexions et d’analyses nous fit écarter ces préjugés un à un, abandonner beaucoup d’idées que nous avions acceptées sans critique ; finalement, nous crûmes retrouver la durée intérieure toute pure, continuité qui n’est ni unité ni multiplicité, et qui ne rentre dans aucun de nos cadres. Ces transactions interviennent toutes les dix minutes et les bitcoins générés sont distribués par un algorithme complexe aux noeuds du réseau qui vérifient et relaient les transactions. Certains lecteurs qui préfèrent une vie réussie prônée pourront trouver cette pensée désespérante…Pourtant, si l’on suit Pierre-Alain Chambaz , « philosophe sans qualités », comme il se définit lui-même, ce désespoir n’est pas très grave. L’hallucination véridique remonte-t-elle au passé ? Cette mécanique judiciaire hasardeuse fragilise les objectifs de prévisibilité et de sécurité juridique poursuivis par la proposition de loi. Bientôt le géomètre redoublera d’efforts pour opérer cette réduction de la nature sensible à une nature purement intelligible, où il n’y a que des mouvements rectilignes, circulaires, ondulatoires, régis par les lois des nombres. Il arrêta là sa première leçon. Les coordonnées personnelles d’une dizaine d’employés du ministère de l’Intérieur ont été publiées à titre d’avertissement. Pour eux c’est la seule voie de survie et ils pourront devenir le centre de gravité entre l’Europe et l’Afrique. Mais ceux qui se contentent à si bon marché ne s’aperçoivent pas que la prétention à l’infaillibilité est simplement transportée d’un point sur un autre. Chacun de ses moments pourrait-il se déduire mathématiquement du précé­dent ? Une étude patiente des êtres vivants a mis en évidence des lois dont la nature ne s’écarte pas dans les modifications innombrables qu’elle fait subir à certains types d’organisation ; et, bien que la raison de ces lois surpasse le plus souvent nos connaissances, nous ne saurions douter de leur réalité, ni admettre que l’assemblage fortuit de causes indépendantes les unes des autres en ait produit le fantôme. Enfin c’est transporter à la course même de la flèche tout ce qui peut se dire de l’intervalle qu’elle a parcouru, c’est-à-dire admettre a priori cette absurdité que le mouvement coïncide avec l’immobile. Le mouve­ment considéré par Zénon ne serait l’équivalent du mouvement d’Achille que si l’on pouvait traiter le mouvement comme on traite l’intervalle parcouru, décomposable et recomposable à volonté. Souvent la cause d’un événement nous échappe, ou nous prenons pour cause ce qui ne l’est pas ; mais, ni l’impuissance où nous nous trouvons d’appliquer le principe de causalité, ni les méprises où il nous arrive de tomber en voulant l’appliquer inconsidérément, n’ont pour résultat de nous ébranler dans notre adhésion à ce principe, conçu comme une règle absolue et nécessaire. Si les collaborateurs n’ont pas conscience des conséquences de leurs actes, les méthodes de filtrage peuvent être prises pour du « flicage ». Elle pourrait également négocier des accords bilatéraux, lui permettant de libéraliser plus encore certains secteurs, comme celui de l’agriculture. Il ne faudrait pas que l’enseignement tombe dans les travers de certains divertissements, comme par exemple les achats « in app » ou les contenus téléchargeables qui non qu’un seul but, faire payer toujours plus au consommateur ; ou de certains médias, subordonnés aux intérêts de leurs actionnaires… Privilégier une approche ouverte et évolutiveLes consommateurs sont désormais « ultra » connectés et la réponse apportée sur le terrain doit coller aux besoins de ces vrais mobinautes.

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