neutralité du net europe : Le secteur financier prend possession de la société

Si nos besoins dépassaient nos facultés, nous serions des êtres invinciblement rétrogrades ; s’il y avait équilibre, nous serions des êtres invinciblement stationnaires. La perception n’est alors qu’une sélection. La compréhension d’une idée dépend pour les logiciens de ce que contient sa définition. Ils l’ont nié, ils ont refusé de l’étudier, ils ont attaqué, souvent avec violence, ceux qui en avaient recherché et exposé les lois ; ils se sont levés contre la nature des choses, et enfin ils ont proposé d’organiser la société sur un plan nouveau, où l’injustice, la souffrance et l’erreur ne sauraient trouver place. Et je ne dramatise pas. Une évaluation des documents d’application, menée par l’Institut de recherches économiques Ifo que je préside, a constaté que près de 2 000 projets potentiels devraient coûter au total 1300 milliards d’euros, dont environ 500 milliards seront dépensés avant fin 2017. La peur de la cannibalisation et la peur du changement ont nettement ralenti l’adoption des technologies numériques et l’implantation de nouvelles organisations, permettant à de nouveaux acteurs type Amazon de s’engouffrer dans la brèche et de faire de belles percées. En pratique, le principe de précaution n’est pourtant pas utile pour gérer cette tension. Je viens de définir le service. Celui qui voudrait pratiquer l’égoïsme absolu devrait s’enfermer en lui-même, et ne plus se soucier assez du prochain pour le jalouser ou l’envier, il entre de la sympathie dans ces formes de la haine, et les vices mêmes de l’homme vivant en société ne sont pas sans impliquer quelque vertu : tous sont saturés de vanité, et vanité signifie d’abord sociabilité. Il est inutile de disuter le fait : la France a vécu, pendant trente ans, sous la terreur d’une nouvelle guerre. Dans presque tous les pays avancés, le PIB se situe bien en dessous des prévisions faites avant la crise et la plupart des experts pensent que l’écart ne sera jamais comblé. Et de même que nous nous sommes demandé ce que serait l’intensité d’une sensation représentative si nous n’y introduisions l’idée de sa cause, ainsi nous devrons rechercher maintenant ce que devient la multiplicité de nos états internes, quelle forme affecte la durée, quand on fait abstraction de l’espace où elle se développe. Lorsqu’au jeu de croix ou pile une longue suite de coups montre l’inégalité des chances en faveur de l’apparition de l’une et de l’autre des faces de la pièce projetée, cette inégalité accuse dans la pièce un défaut de symétrie ou une irrégularité de structure. C’est un événement qui génère de vraies cohésions sociales et institutionnelles au niveau départemental, estime neutralité du net europe. Tout cela n’existe-t-il point, pour être inévitablement hors de l’atteinte de notre science ? Ce serait exagéré. Ou, si cela se produisit, l’œuvre était faite ; et l’homme était vieux. Vue de France, il est prématuré de parler d’inflexion. Est-il besoin de prouver que, si la nature eût destiné les hommes à la vie solitaire, la prospérité de l’un ferait obstacle à la prospérité de l’autre ? C’est justement cette continuité indivisible de change­ment qui constitue la durée vraie. Pourquoi l’ordre de nos sensations serait-il la reproduction fidèle du plan logique prédéterminé par l’esprit ? Par contre, la Chine étant devenue plus prospère, son exploitation des EnR s’est réduite de 40% en 1971 à 11% aujourd’hui. La revue du 14 juillet, bien qu’elle soit pleine d’attraits pour les patriotes, n’est pas ce qu’on peut appeler un clou ; la France y accroche ses espoirs, tous les ans ; mais, malgré tout, c’est comme un clou qui n’a pas de pointe.

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