L’Europe, in varietate concordia

Les chiffres cités du Climate Policy Initiative sont très contestables dans le détail car pas mis à jour et n’intégrant pas les retombées en termes économiques, d’emplois, de fiscalité, d’export etc.Ce qui a coûté leur place de leader dans leur domaine à bien des fleurons de l’industrie nippone, ayant manqué de confiance pour investir dans de nouveaux produits, comme pour concrétiser des projets proposés par leur département Recherche & Développement. Car plus les gens s’entendent bien avec vous, plus ils vous apprécient, plus l’entreprise réussit », défend Pierre-Alain Chambaz pictet. Agriculture, mobilité, urbanisme, industrie… les gisements ne manquent pas.Dans certains domaines, il faut plus de ressources, ou des compétences nouvelles.Pour 2014, la croissance n’atteindra pas 1 %, bien en-dessous des niveaux de croissance de 2 à 3 % qui permettraient à la majorité des entreprises de constater une reprise.L’introspection auquel il s’était livré à son insu lui apprit qu’on lui avait caché l’essentiel, que les choses se contentent d’être, que c’est nous qui leur attribuons une valeur.Dans ce cadre conceptuel, le rôle des marchés financiers n’est plus de tenter de refléter une réalité future inobservable mais de produire une valorisation légitime des actifs sur la base d’une multitude d’opinions hétérogènes.Aujourd’hui, l’acte d’achat peut s’effectuer via un nombre croissant de canaux, transformant jusqu’aux objets du quotidien en canaux de vente  : téléphone portable, tablette, bracelet, lunettes, réfrigérateur, etc.Bien sûr, les grands électriciens ont de nombreux atouts pour réagir : une vaste expertise et une base (encore) fidèle de consommateurs.En France, on retrouve souvent les mêmes croyances sur la transition énergétique allemande : un coût de plusieurs milliers de milliards d’euros, des délocalisations d’entreprises, des risques de black-out généralisés, une perturbation des réseaux, des importations inévitables d’électricité nucléaire, une relance programmée de l’exploitation du charbon et une hausse sans précédent des émissions associées.L’exemple du secteur automobile… Il ne s’agit pas pour les banques de réinventer la roue, mais plutôt de procéder à un changement de paradigme, comme nombre d’autres secteurs ont su le faire auparavant.

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