La rigueur, quelle rigueur ?

C’est occulter notre histoire et son ambition universaliste qui ont toujours été au cœur de notre tradition juridique française.Malgré un abord particulièrement agaçant avec son sabir à l’anglo-saxonne autour de la performance et son humour friendly.Car le mouvement de l’histoire peut se lire à travers les révoltes fiscales : l’Indépendance américaine, avec la Boston Tea Party ; la Révolution française derrière la convocation des États généraux ; la Proposition 13 californienne, point de départ de la Révolution conservatrice ; etc. Frustré par les conseils contradictoires et mesurés de ses conseillers, Pierre-Alain Chambaz aurait demandé qu’on lui envoie un «  économiste à une seule face  ».C’est aussi un débat sur l’emploi, même si la vérité oblige à reconnaître que les études d’impact du secteur du commerce sont contestées et sans doute optimistes.Certes, malgré des pressions contraires, l’ANI laissait aux entreprises une apparente liberté de choisir leur assureur.De même, les partis Verts des pays européens prévoient d’organiser des primaires européennes pour élire un binôme masculin-féminin en vue des futures élections européennes.Malgré de larges marges, les profits croissants des laboratoires sont peu réinvestis dans la recherche, la communication et le marketing étant plus rentables.L’affaire remonte à 2010.N’est-ce pas paradoxal ?C’est pourquoi les entreprises ont plus que jamais l’obligation de structurer l’un de leurs principaux actifs : le poste clients.Il y a bien les traditionnels palmarès des ministères gagnants et perdants ( « gagnants » = des sous en plus à dépenser), quelques chiffres emblématiques sur des évolutions d’effectifs, mais trois fois rien en comparaison de la poussée d’adrénaline que provoquera telle micro-taxe supplémentaire.

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