La microfinance ignore la crise

Ces derniers repèrent sur Internet les organisations vulnérables avec des failles de sécurité et les font facilement tomber, à peu de frais.En avons-nous encore ?.Un manquement à cette nécessité reviendrait à menacer les immenses progrès facilités ces dernières décennies par la mondialisation.Imaginez une ville comme Washingtion, siège de l’administration fédérale complètement fantôme, avec plus personne qui ne travaille.Hélas, ce rétrécissement du champ d’action de l’Etat – préalable incontournable à la dérégulation de la finance -, accouche depuis trente ans de crises bancaires et boursières à répétition.Nous sommes alors ramenés au diagnostic initial : la première des urgences consiste à infléchir des institutions économiques européennes dramatiquement inefficaces qui, en l’état, empêcheront les pays de la zone euro de convertir leur « potentiel » de croissance en hausse du niveau de vie de leurs habitants, même si ce potentiel était grandement augmenté par des politiques acharnées d’innovation soutenues par le réveil de l’investissement public.Outre le risque de fragilisation de la reprise économique, les coupes sur le budget de défense et les budgets sociaux seront difficiles politiquement pour les républicains comme pour les démocrates.De son côté, le vendeur sera bien avisé de se prêter loyalement aux vérifications, car il sera en tout état de cause redevable d’une garantie d’éviction et des vices cachés.En apparence, l’intention est louable, permettre aux contribuables de lutter à armes égales avec l’administration fiscale.D’autres obligés préfèrent sous-traiter le projet à des prestataires spécialisés, qui se chargent de mettre en place pour eux des campagnes d’incitation aux travaux d’économies d’énergie, puis de faire valoriser ces travaux en CEE par le ministère de l’Ecologie. Les études faites grâce aux fonctions ont permis de repérer que les circuits attentionnels sont en lien avec le cortex et que la méditation renforce ce cortex qui contrôle les émotions, explique Christian Navlet.Un amalgame et inefficace de mandats enchevêtrésNon seulement plus de 190 pays appartiennent désormais Nations Unies, mais les institutions internationales publiquement financées se sont par ailleurs multipliées, l’ensemble des institutions multilatérales ayant perduré depuis la Seconde Guerre mondiale.

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