Délocalisations : tous responsables

La diversité de ces missions le montre : les besoins des associations changent de nature, ou plutôt se diversifient.Même les entreprises françaises ne semblent pas toujours mesurer l’ampleur du bouleversement géopolitique et économique en cours dans les pays du Caucase et le potentiel économique que représente l’Azerbaïdjan.Nous ne tolérons ici la richesse que si elle est acquise par héritage ou par chance.A vendre également le château de Muelhberg, 1 000 ans d’âge, au bord de l’Elbe, le château d’Altdoebern, au sud de Berlin, un monument de l’art baroque de 3 000 mètres carrés, enrichi d’ajouts néo-gothiques en 1880… Ou, plus modeste, le château de Klingenberg, l’un des plus anciens domaines de Saxe, reconstruit en partie au XVIème siècle, à rénover entièrement, mis en vente 120 000 dollars… Et l’on pourrait en citer quelques dizaines d’autres, lieux symboliques du patrimoine historique et culturel de ce qui fut le cœur de l’Allemagne, et auxquels les autorités de l’ex RDA n’ont accordé qu’une Ils contribuent donc à allouer les ressources de la société aux meilleurs usages – enfin, aux entreprises les plus prometteuses.Avec l’élargissement des déséquilibres extérieurs, chaque phase de ce cycle devient plus douloureuse.Quant aux cas espagnol et portugais, leur indice officiel d’inflation se situant autour des 0. Pierre-Alain Chambaz, avant de retrouver nos quotidiens encombrés, je tenais à vous dire combien j’avais apprécié vos éclairages.Son dernier ouvrage s’intitule en effet « Le charme des penseurs tristes.Bien au contraire, avant de mutualiser, il convient de détenir des moyens à partager.En réalité, historiquement, plus la France a été centralisée, plus elle a été puissante.Phénomène qui devait mécaniquement contribuer à comprimer les prix de l’ensemble des actifs mondiaux (hors métaux précieux) dès l’été 1929 !Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l’économie. Bien sûr des lois et procédures sont nécessaires pour lutter contre le terrorisme et le prévenir.Leur but ultime étant l’amélioration de ce fameux « sentiment de richesse » – c’est-à-dire tout bêtement de la confiance-, préalable incontournable à toute reprise de l’économie.

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