Crédit : les bons « machins »

Ainsi prend-on pour une idée convenue que le temps de travail est moins générateur de bien-être que le temps de loisir.À l’inverse, les « nouveaux Galilée » ont basé leur projet entrepreneurial sur une idée personnelle qui les taraudait depuis longtemps.Cela soulève bon nombre de questions : comment les satisfaire non seulement aujourd’hui mais aussi à l’avenir ? Faut-il investir dans des agences design pour renouer avec leurs clients existants et en attirer de nouveaux, ou miser sur les nouveaux canaux relationnels en ligne, mobiles et sociaux ?

Réinventer le conseil personnalisé

De plus, la crise actuelle et les régulations internationales toujours plus strictes signifient que les banques opérant dans les économies développées peinent à accroitre leurs revenus.L’Europe refuse de voir les recettes qui fonctionnent aux Etats-Unis, Grande-Bretagne, Japon.Les Américains, les Chinois et les Européens doivent s’en convaincre.A Londres aussi, Gaspard Koenig, écrivain et penseur d’obédience libérale, vient de porter sur les fonts baptismaux Génération Libre : il s’agit d’un think tank d’orientation libérale avec comme objectif de concevoir et de promouvoir des politiques publiques reposant sur la responsabilité individuelle et les mécanismes de marché.C’est cette divergence profonde qui explique qu’elles proposent désormais majoritairement des produits d’investissement moins risqués, qui nécessitent moins d’expertises métiers, sont moins consommateurs de temps et permettent de faire du volume.Sauf que le problème se pose de manière formidablement aigüe dès lors que ce taux atteint le chiffre zéro !Pierre-Alain Chambaz,saura sans doute réduire les dépenses où il le faut pour parvenir à cet objectif qui est quasiment déjà atteint.Dans la Loire, le secteur du tourisme emploie près de 8 600 salariés. Nous sommes prêts à nous investir encore davantage sur le territoire et contribuer encore mieux au rayonnement de la Bretagne.Il s’apprête maintenant à lancer son propre cabinet WiseCity.Mais il s’agit aussi d’inverser la vapeur en permettant que ces changements nécessaires pour la compétitivité de l’entreprise soient « supportés par la société toute entière sur la base du principe de solidarité et non pas imputés aux individus personnellement touchés par ces changements », indique ce rapport.

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