Réinventer le rôle d’un Sénat modernisé

La priorité des priorités – qui est d’éviter que le contribuable fasse toujours les frais des crises financières – serait donc atteinte en forçant les Etats – c’est-à-dire nous ! – à contracter de nouveaux emprunts pour sauver les banques…

L’Allemagne continue d’imposer le chacun pour soi

Union bancaire de toutes les ambiguïtés et de tous les non-dits car, à des années lumière du mécanisme automatisé de transferts en vigueur aux Etats-Unis par exemple, l’Allemagne continue d’imposer le chacun pour soi dont on sait pertinemment bien qu’il exacerbe la vulnérabilité des banques fragiles de l’UnSe contentant de gérer les urgences, signe supplémentaire d’une économie mondiale qui court comme un canard sans tête.Plus de 1.Cette expérience servira peut être d’avertisseur pour les dirigeants de ces pays.Ce n’est pas surprenant : le secteur privé est beaucoup plus associé à la gestion publique de la transition énergétique en Allemagne qu’en France.Depuis mars, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.Ce postulat suppose, par conséquent, que les managers changent eux même de posture.Le modèle économique allemand est-il certain de tenir 157 ans ?Partie prenante diplomatique exigeante de l’accord, la France doit s’y engager sans retenue sur le terrain économique.Un environnement solidaire, se savoir soutenu, mis en confiance, c’est essentiel pour prendre des risques.J’en ai retenu deux clairement martelées lors de son intervention.

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