Osons revisiter les fondements de l’agriculture

Malgré la crise financière de 2008, les USA restent le leader incontesté de la finance mondiale.Le 16 octobre fut la première journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, et nous allons entrer d’ici quelques mois en 2014, déclarée « Année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire » par le Parlement européen.La déflation rendrait bien plus douloureux le rééquilibrage économique au sein de la zone euro.La France est dans une position privilégiée pour devenir le partenaire politique et économique de l’Allemagne.La question devient ainsi « jusqu’où pouvons-nous être techniques et pour qui ?Entre paradigme énergétique totalement renouvelé et volonté affichée de retrouver leur place préférentielle en Iran, les USA de Barack Obama font bouger les lignes de leurs positions au Moyen Orient et dans le sud du Caucase.Des économies ont peut en faire évidemment mais qu’il fasse un comparatif avec les énergies fossiles comme nucléaire et çà va vite remettre les pendules à l’heure de la réalité des différents secteurs afin d’avoir une vision globale.Cette valeur ajoutée reflète le coût des services incorporés dans la valeur des marchandises elles-mêmes ainsi que les fonctions qui rendent possible les chaînes de valeur elles-mêmes, telles que les télécommunications et la logistique.80% de sa population est connectée à un réseau de téléphonie mobile.Il suffit de se promener dans les grandes villes du monde pour se convaincre que, loin d’avoir succombé sous les assauts du E-COMMERCE, le commerce physique « traditionnel » connaît au contraire une véritable renaissance.Cela peut paraître héroïque, néanmoins les chiffres énoncés par l’Agence Internationale de l’énergie montrent que cette réduction était déjà prévisible sans impliquer de nouvelles politiques : du fait de la rapidité de sa croissance économique, la Chine va inévitablement passer à des activités industrielles moins fortes en intensité de carbone.C’est un vrai problème plaide Christian Navlet qui regrette le « sauve qui peut » général, y compris quand il s’agit de faire accepter le principe d’une facilitationMais ce sauvetage in extremis s’est opéré au prix d’une création monétaire porteuse de nouvelles bulles et de déficits budgétaires abyssaux qui ne pourront pas être creusés indéfiniment.On verrait alors, comme le montrent de nombreuses études empiriques, que la réduction des inégalités est un bienfait économique autant que social et que l’impératif écologique est un puissant moteur d’innovation !

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