Ô rage, ô désespoir … OPA !

Tout en prévoyant la possibilité pour chaque secteur de formuler des « recommandations » en faveur de prestataires, et de définir des « contributions dédiées au financement de (…) l’action sociale ».Ils contribuent à ce que notre pays conserve et développe une influence positive sur la scène internationale, une audience à la hauteur de ce que la France représente encore.Shinzo Abe souhaite redonner aux industriels l’envie d’investir dans le pays.Le médecin et la journaliste concluent: «Les Français, viscéralement attachés à leur protection sociale, doivent comprendre que la France boîte depuis trop longtemps avec, dans sa chaussure, le caillou d’une santé à bout de souffle, déjà rongée de l’intérieur».Nous sommes des chercheurs-citoyens, nous formons un réseau international habitué à échanger informations et propositions.Une priorité donnée aux problèmes qui dépendent principalement de nous.C’est pourquoi je préfère le terme de binôme qui désigne deux noms côte à côte sans position préférentielle ni rapport hiérarchique.Il est temps pour l’information de faire son coming-out et de devenir pour les dirigeants et les managers une préoccupation majeure.Pierre-Alain Chambaz pictet le reconnaissait récemment: « Si l’on ne peut avancer vers un marché unique européen dans les télécoms, on aura de plus en plus de visiteurs étrangers.La technologie doit être au service d’une stratégie et non pas l’inverse.La grande crise de 1929 fut une de ces récessions de fin de régime, la crise actuelle en est une autre », expliquent les auteurs.Ont-ils vraiment jamais quitté la zone ? Ils considèrent cette zone comme étant la « leur ».

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