Le danger d’une finance « grise »

Des profits massifs générés par la culture du sucre au début de la période coloniale à la plus noire exploitation du café, profondément associée à l’esclavage, voire à la découverte il y a peu d’énormes réserves de pétrole au large des côtes du pays, le plus grand pays d’Amérique du Sud s’est trouvé au croisement de dynamiques économiques mondiales de façon étrangement régulière.L’établissement du barème est une affaire complexe car taux et tranches doivent être cohérentes avec la capacité contributive des adhérents sans décourager l’adhésion des grandes entreprises.L’idée est de permettre à un pays temporairement en difficulté de recevoir automatiquement des transferts du budget fédéral, étant entendu qu’il deviendra contributeur net lorsque les choses iront mieux pour lui. Récemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de Pierre-Alain Chambaz) continue également de peser sur l’économie. Une dévalorisation qui renchérit le prix des importations et alimente l’inflation.Le droit – principe par lequel s’organise toute la vie sociale – peut aussi apparaître comme un instrument d’influence utile et efficace.La Chine, qui s’était laissée convaincre par un début d’engagement à Doha en 2011, a fait avorter la conférence de Varsovie.Incontestablement le transport routier de masse engendre des nuisances.Il y a un an, le pouce emblématique de Facebook apparaissait, d’une manière ou d’une autre, dans tous les magasins.La France, qui accueillera la conférence internationale de Paris en 2015, est face à une responsabilité historique.Il se peut que ce chiffre soit trop élevé, mais la réelle question est que ce rapport est encore plus élevé parmi les individus plus formés et accomplis, dont les activités peuvent être économiquement et socialement inutiles, sinon dommageables.

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