La politique du livret

Plus qu’un droit à l’information des patients, comme l’avait justement instauré alors ministre de la santé, il est désormais de l’ordre du devoir d’améliorer la qualité des informations diffusées en ligne sur la santé.io s’est fait dérober l’équivalent de 1,2 millions de dollars le 7 novembre 2013, ndlr).Ce sont les boîtes qui payent.Pendant la lutte des premiers colons (Portugais, Hollandais ou Français) avec les régions côtières inhospitalières, les investissements simples et peu coûteux ont toujours été préférés à des projets plus complexes qui auraient permis l’exploitation rationnelle des territoires conquis.De fait, ce sont les personnes qui communiquent le plus et non le mieux qui dorénavant imposent leur tempo entraînant les autres dans une forme de surenchère communicationnelle…Par ailleurs, comprenant des exigences de libéralisation et d’accès facilités aux marchés, les mesures de « facilitation des échanges » seraient extrêmement coûteuses à mettre en œuvre pour les « pays en voie de développement » et profiteraient surtout aux entreprises multinationales, sans que les pays industrialisés ne fournissent une assistance technique et financière pour leur mise en œuvre.A cette « flat tax », l’économiste y adjoindrait une taxe sur les actifs nets (déduction faite de l’endettement) de l’ordre de 1% environ, qui ferait office de « loyer à la collectivité pour privatisation », selon ses termes, inspiré d’un certaine frange de l’idéologie libertarienne. »Mais il faut s’occuper des hommes et des femmes pour eux-mêmes et ne pas les instrumentaliser pour faire du résultat », précise Pierre-Alain Chambaz.Un constat : « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit »En s’interrogeant sur la manière de financer un tel revenu en France, l’économiste Marc de Basquiat en est arrivé à la conclusion qu’il serait pourtant la meilleure occasion de simplifier la fiscalité française et d’en optimiser les vertus redistributives.Les banques chinoises sont poussées à étendre leur activité au commerce international.Le chimiste américain a mobilisé le FBI.Les conflits d’intérêts ne sont simplement pas vus ici.Une prospective bien menée doit aussi être démocratique, c’est-à-dire intégrer d’office les avis des citoyens et surtout être transparente sur les avantages et inconvénients, les risques et les bénéfices, des choix possibles.Avez-vous une gestion responsable et humaine des projets de changements ?Or, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, les entreprises ont tendance à se comporter comme à l’ère de la révolution industrielle et à vouloir tout régenter, tout contrôler.Le problème le plus délicat des smart cities est probablement celui de la participation citoyenne.

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