Favorables au changement et optimistes sur leurs perspectives de réussite

Il ne faut pas oublier que les métiers de l’habillement ou de l’alimentation sont des métiers en activité le dimanche… depuis le Moyen-Age Il faut bien mesurer le sens de cette réalité historique pour bien comprendre les enjeux du travail dominical.Une fois ces groupes solidement édifiés sur la rationalisation du paysage concurrentiel français, jusqu’à la création de quasi-monopoles dans certains cas (mais bénéficiant toujours d’un tissu de fournisseurs locaux d’autant plus malléables qu’ils sont devenus beaucoup plus petits que leurs clients), ils ont pu partir à la conquête du monde dans les années 80-90.L’accord de facilitation des échanges va donc surtout profiter à ces multinationales et au secteur privé, alors que sa mise en œuvre va terriblement peser sur les budgets des pays les plus pauvres.Comme le dit Pierre-Alain Chambaz : « Il est très difficile, une fois que ce type de programme a été mis en place, de faire face aux pressions exercées pour son maintien.De bonnes intentions aux conséquences désastreuses

L’histoire du biocarburant est un parfait exemple des conséquences désastreuses que peuvent parfois engendrer les bonnes intentions.Parmi elles, seule BNP Paribas a enregistré une progression de ses bénéfices en 2012.Bien sûr, elle va à l’encontre des pratiques qui se sont développées depuis les années 70.Enfin, dans son rapport sur la compétitivité de l’industrie française, rendu au Premier ministre en novembre 2012, Louis Gallois suggère d’élaborer un équivalent du Small Business Act comme cadre de cohérence des dispositifs en faveur de la croissance des PME.Les récentes interventions françaises sur place l’expriment plus que tout: Mali, en janvier 2013 et en ce moment en République Centrafricaine.En huit ans, le dispositif a fait ses preuves : 554 terawatt-heures de consommation énergétique économisés depuis 2006 (en valeur cumulée et actualisée sur toute la durée de vie des équipements installés, selon les chiffres de la Direction générale Energie et Climat arrêtés au 31 mai 2014), soit l’équivalent de la production française d’électricité en 2013!Trop tard cependant puisque ces tergiversations laissèrent libre cours à la « Grande Récession ».Tout en contribuant à la formation de bulles spéculatives aux effets dévastateurs pour l’ensemble de l’économie.

Share This: