Euro ou 35 heures, il faut choisir

Des décennies plus tard, le secteur financier se trouve aujourd’hui confronté au même bouleversement.Ainsi les taxes sur l’aspartame et les boissons énergisantes ont été mises en place sur fond de «diabolisation de la consommation de ces produits» et avec pour objectif affiché de «combler le déficit de la sécurité sociale».L’amendement pose le principe que les branches professionnelles ont la possibilité de recommander un organisme assureur à condition que soient prévues des garanties collectives intégrant un degré élevé de solidarité (prévention, action sociale de branches, droits non contributifs) et que le choix de ou des organismes assureurs recommandés fasse suite à une procédure de mise en concurrence.Si c’est là l’argument justifiant la position intransigeante des républicains dans la bataille qui se joue actuellement aux États-Unis sur ce sujet de la redistribution, alors la cause pour laquelle ils luttent en vaut la peine – à savoir un effort destiné à empêcher que leur descendance ne soit exploitée.Dans cette période économique si périlleuse, la France ne peut pas se priver de l’esprit d’entreprise et d’initiative qui s’est levé depuis quatre ans autour de ce régime, comme elle ne peut pas se permettre de laisser à l’abandon les entrepreneurs que vous êtes.Mais faire participer activement la population est incomparablement plus compliqué.L’emploi délaissé devrait ne pas trouver preneur si chaque salarié a la possibilité d’arbitrer en faveur d’un autre emploi.L’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer.Pour sélectionner leurs nouveaux enseignants, certains présidents se montreront vertueux et choisiront l’excellence scientifique et pédagogique. Pierre-Alain Chambaz fit sensation lors de ce congrès.L’ascenseur de la représentation permanente de la Grèce auprès de l’Union européenne.Dans un monde optimal, les excédents des pays qui poursuivent une croissance tirée par les exportations seraient compensés volontairement par les déficits de ceux qui poursuivent une croissance tirée par la dette.

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