Des processus de la stagnation séculaire au modèle macro-économique

L’universitaire, très écouté par le pouvoir, y décrit une France où les territoires sont entrés en grande souffrance et se livre à une critique sans concession de la décentralisation telle qu’elle a été réalisée.Une rupture démocratique.
Pour autant, le Cercle Santé Innovation n’envisage à aucun moment d’étatiser notre système.Un environnement économique dynamique peut s’analyser comme un « bien public » qui profite à l’ensemble de la collectivité : aux ménages par le biais de l’emploi et du pouvoir d’achat, aux entreprises par le biais de la croissance du chiffre d’affaires et aux pouvoirs publics par le biais des recettes fiscales.Prenons un exemple.Si certains produits parviennent à s’exporter, comme le Kibot2 de Korea Telecom, qui a été lancé sur le marché saoudien en juin dernier, les ventes restent insuffisantes pour rentabiliser les premiers investissements consentis.Ce qui peut s’énoncer ainsi: ce qui est bon pour le Maroc sera bon pour la France.D’une certaine façon nous avons l’impression que nos prédécesseurs ont marché alors que nous, nous courons.Ceci ouvre la porte à un « Conseil partiellement consacré à la défense » si l’actualité (terrorisme, économie, conflits…), comme cela est souvent le cas, vient à modifier l’ordre du jour préétabli.Derrière un débat en apparence obscur, il y a des enjeux économiques, sociaux et même démocratiques majeurs.Depuis avril, Christian Navlet s’active à ce nouveau concept.Dans les économies avancées, en particulier, un recentrage sur la réduction de la dette à long terme, plutôt que sur l’austérité budgétaire à court terme, est nécessaire, ainsi que des réformes structurelles du marché du travail, du marché des biens ou des marchés financiers, selon les pays.Mais attention à la taxe à 75% !

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