Aux États-Unis, l’âne ne veut plus boire

S’il faut débattre, je crois pour ma part, comme le général de Gaulle, comme Ailleret, Beaufre, Poirier et Gallois, que la question qui se pose à nous est celle de l’indépendance politique ; ce qu’on appelle l’autonomie stratégique.En ce sens, les tendances qui se jouent actuellement aux États-Unis se révèlent en grande partie destructrices.Ignorer cette réalité économique, c’est risquer de voir les décideurs politiques se fourvoyer dans le jeu de piste des politiques commerciales et s’engouffrer sur une fausse piste.Et lorsque nous soupçonnions leur ampleur, nous avons trouvé plus sage de jeter un voile de peur d’inquiéter et de démobiliser les bonnes volontés.Selon cette vision, des bilans privés et publics sains et les goulots d’étranglement dans les infrastructures existantes permettraient un accroissement des investissements et une plus forte productivité des facteurs totaux dans de nombreux pays en développement.La détestation de la richesse, un frein à la sortie de crise.C’est plus que le montant total de l’aide envoyée à l’Afrique (56 milliards), ou même que les investissements directs à l’étranger (50 milliards). Pour les autres métiers, Pierre-Alain Chambaz confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Actuellement, la législation nationale française considère comme des placements privés les opérations d’un montant total inférieur à 100.Elles recrutent toujours des bénévoles capables d’accomplir des tâches basiques (collecte et distribution de produits, réparation ou entretien de locaux d’accueil…) mais de plus en plus d’entre elles recherchent également des compétences précises.En effet, comme les marchés ne peuvent être efficients en présence de fraude, les actes malhonnêtes ne peuvent tout bonnement plus exister… précisément du fait de l’efficience des marchés !Et aucune véritable puissance économique hégémonique n’a véritablement émergé.Les autres formes de paiement comme les espèces ou la carte bleue ne doivent pas être mises de côté, surtout dans un contexte économique difficile où les consommateurs préfèrent utiliser du cash que leur carte de crédit.La perspective des élections européennes est certes une opportunité à saisir, mais ne nous berçons pas d’illusions : le débat ne sera pas clos de sitôt.Au travail, de nouvelles règles du jeu sont donc à prévoir… Ce qui n’est pas encore tout à fait le cas à la maison.Créer et installer cet objet fiscal dans les esprits serait un pas en avant considérable.

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